J'adore cette fraction de seconde à la lisière de le premier contact, au moment où tout s'accélère et que le monde s'efface. Je veux revivre ça ? Je planifie invariablement mon agenda histoire de maintenir au moins deux soirs de liberté. Effacée dehors, libérée dans la chambre. Ce grand écart en subjugue plus d'un. Et ça c'est précisément ce qui me plaît. Épuisée des mecs qui parlent sans agir. Il me faut un mec qui fonce et qui est capable de me faire rire en parallèle.