Si j'avais à définir le cadre rêvée en un instant, je peindrais le crépuscule intérieur. Ce passage entre le jour et la nuit où les traits gagnent une puissance unique, où les phrases se muent en des souffles, et où n'importe quel regard pèse vertigineux En compagnie de totalement mes 1m56 cm, je suis dotée de un carré plongeant châtains qui encadrent mes traits. L'existence est trop courte pour hésiter. Alors je tente. Frederique, 40 ans, Usson-du-Poitou.