Dans le cas où tu portes en toi même qu' un soupçon d'envie en voyant mon texte, c'est que n'hésite plus… ça pourrait vivre quelque chose ensemble. L'éventualité de offrir une parenthèse jusqu'à l'aube à arpenter millimètre par millimètre chaque fragment du corps de mon amant me transforme en fébrile de manque. J'adore cette fraction de seconde juste avant la première caresse, lorsque le souffle s'emballe et que la pièce se met en pause. Qui me donnera ça ? Les périodes de pause deviennent les meilleurs dans le but de sortir sans se presser.