Sur mon temps perso, je traîne concentrée sur explorer expositions ou au milieu d'une expérience de sociologie. Marie-Laure te adresse la parole, 43 ans, Sentheim. Si je suis là c'est parce que je sens sincèrement que les meilleures surprises apparaissent sans crier gare. Qui sait que on vit le premier hasard. Je fuis le prévisible. Dans ma vie amoureuse, il me faut de la nouveauté à chaque fois. Sinon, je perds intérêt immédiatement. Si je pouvais dessiner la scène ultime en un tableau, ce serait l'entre-deux lumineux. Cet espace entre le visible et le caché où les traits développent un éclat nouvelle, où le dialogue deviennent des secrets, et où tout mouvement devient éloquent vertigineux