Je suis folle de ce passage quelques secondes avant le premier contact, quand chaque cellule se raréfie et que tout s'efface. Voilà mon addiction ? Le week-end, je déconnecte : pop le matin, un bon resto pour le déjeuner et barbecues en soirée. Je me sens à mon apogée quand les tons correspond. Aucune lumière froide, mais plutôt une palette de miel, la flamme d'un photophore qui caresse les courbes, et cette magie que le monde devient un rêve envoûtant