On me décrit comme une vraie passionnée et assez joueuse. Mon monde privé est peuplé de mises en scène où un homme sûr de lui me presse tendrement contre un mur et m'embrasse avec une fièvre qui me coupe le fil de mes pensées. Chaque dimanche, je me fais plaisir : manga tôt, un marché à midi et flechettes dans l'après-midi. Les vraies nuits se passent en règle générale dans les lieux les plus simples. Un rebord de fenêtre le long d'une allée calme de Saint-Nizier-de-Fornas, des churros qu'on déguste, des regards interminables, et cette conviction incomparable d'être en phase depuis des années