Un soir d'automne en plein Saint-Jean-de-Monts, réfugiés dans mon petit nid, des sushis qu'on partage, la télé qu'on fait semblant de regarder de moins en moins, puisque nos corps se sont choisi leur propre scénario Mes notifs reste constamment allumé entre 18h et minuit, n'hésite vraiment pas à m'écrire. J'aime cette fraction de seconde pile avant la première étreinte, quand chaque cellule se suspend et que chaque sens n'a plus d'importance. C'est ça que je cherche ?