À chaque fois que je clos les lumières je visualise systématiquement ce moment où des effleurements savantes descendent sensuellement le long de mon échine en me soutirant des soupirs irrépressibles. Mes amis estiment que je fais figure de une pile électrique parce que en cumulant bio, tricot et blues, ça ne s'arrête pratiquement jamais. Il existe un truc de particulier dans les grasses matinées au lendemain d'une soirée de complicité. L'odeur du percolateur, la luminosité qui perce qui se glisse par la fenêtre, un murmure endormi offert entre les oreillers... Voilà ce dont j'ai besoin Les fins de journée lorsque je suis sans programme, ça me plaît de échanger avec des hommes attentionnés. C'est à ce moment-là que j'ai besoin de présence masculine.