La gent masculine craquent pour mon décolleté d'abord. Puis, ils apprécient l'ensemble. Je connais une alchimie de particulier dans les petits matins après une soirée complice. L'odeur du café qui coule, le jour naissante qui inonde par les persiennes, un murmure encore embrumé donné entre les oreillers... C'est ça que je cherche Je me surprends à penser régulièrement sur un scénario où je me glisse dans la peau de un personnage qui capture un étranger dans un ascenseur et où chaque instant se joue en un instant. Je termine normalement en milieu d'après-midi, résultat mes heures creuses m'appartiennent. Marie-Cecile, 38 ans, Saint-Jammes — ça te tente ?