Vivant à Quéménéven, j'ai une routine active entre mes obligations de editrice et mes occupations comme immobilier et tennis. Je raffole de cette fraction de seconde un instant avant le premier contact, lorsque le souffle se raréfie et que le temps s'efface. C'est ce frisson qui me manque ? Ce dont j'ai besoin au fond ? Du lâcher-prise. Un appel un soir quelconque : « je t'attends sur cette place dans le centre de Quéménéven ». Sans programme, seulement ce qui vient et la complicité qui décide