Le week-end horticultrice, je suis à pratiquer galeries d'art ou slow fashion. Nathalie, 45 ans, Puget-sur-Argens. Et sinon : de l'humour à revendre. Le début de journée et aussi les nuits blanches, ça est envisageable tant que le courant passe. Je rêve dans mes moments à moi sur un petit jeu où je prends le rôle de un personnage qui rencontre un étranger dans un bar et où chaque instant se décide en un claquement de doigts. Protectrice ? Un peu, je le confesse. Quand quelqu'un captive mon attention, je deviens viscéralement absorbée. Tel est cette partie de brut. J'aime ce moment un instant avant la première étreinte, lorsque l'air se coupe et que le monde se met en pause. Offre-moi cette sensation ?