Zen en surface, Florence couvre un monde de passions au-delà de sa façade paisible. Je cultive ballet pour préserver mon calme intérieur profond. Mais ne vous fiez pas aux apparences : quand la connexion s'éveille, mon apparente douceur ouvre place à une fougue insoupçonnée. Le sort a conduit ces lignes à portée de tes yeux, ne manque pas ce moment s'évanouir sans prendre le temps de prendre la peine de me envoyé un mot. Vivre c'est trop intense pour rester seule. D'où le fait que je fais le premier pas. Florence, 38 ans, Ponchon. S'il fallait définir le décor absolue en un souffle, j'évoquerais la pénombre. Cet espace entre lumière et ombre où les regards révèlent un éclat extraordinaire, où la conversation deviennent des souffles, et où tout geste pèse immense