Les fins de journée à Nouâtre sont clairement plus mémorable en bonne compagnie. Lequel d'entre vous se porte volontaire pour tenir compagnie comme mon acolyte de nuit ? La routine c'est trop intense pour rester seule. D'où le fait que je tente. Honorine, 40 ans, Nouâtre. Je connais quelque chose de singulier dans les lendemains qui suivent une nuit complice. L'odeur du café, la clarté qui filtre qui inonde derrière les volets, un regard endormi donné entre les draps froissés... Exactement ça que j'attends