Chaque dimanche, c'est mon moment : tatouages à la fraîche, une balade gourmande en milieu de journée et compost en fin de journée. Ce qui frappe en me voyant : des formes qui ne triche pas avec un sourire contagieux. Figure-toi un court instant… il se pourrait que ce geste devenait le premier chapitre d'une histoire de mémorable ? On ne le saura qu'en m'écrivant. On ne peut pas dire que je sois la meuf qui tourne autour du pot. Emmanuelle, 42 ans, Noailles. Quand ça me plaît je le dis. Au centre de mes pensées coquines les plus enfouis il y a cette vision d'un échange langoureux sur des draps de satin avec la lumière orangée des flammes.