On me dit que je ressemble à une femme fatale. 1m75 cm, épiderme claire, le regard provocateur. Une nuit d'été à Maizières, réfugiés sur mon canapé, des sushis qu'on picore, un écran auquel on ne prête plus attention à peine, vu que nos corps se sont choisi leur propre scénario Solaire et insouciante en apparence, quand en réalité d'une complexité cachée si on gratte la surface. Ce qui compte pour moi c'est les personnes capables de voir ces deux niveaux.