Mon idéal peut se décrire en trois mots : du désir partagé relevée par un brin de folie. Si tu te reconnais, il faut qu'on parle. Mes prétendants ne résistent pas à mes lèvres en premier. Puis, ils admirent l'ensemble. Mes journées à ici me permettent souple sur les horaires. Tout ce qu'il faut c'est m'envoyer un message et on trouve un créneau. Ça m'arrive de penser sur un week-end coquin dans une destination étrangère où l'éloignement décuple toute impulsion et où on existe strictement pour le moment. J'ai toujours eu envie d'une nuit à bord d'un train lancé dans l'obscurité, les lumières visible par la fenêtre derrière la vitre, le tangage du wagon comme un appel, et un inconnu en face de moi