Les nuits où je me sens la plus vivante ? Quand les basses pulse, dans un bar dansant nocturne de Lingolsheim, la foule qui ondulent, et ce lien qui accroche par-delà la foule Zéro tolérance de gaspiller ma jeunesse en échanges qui mènent nulle part. Ce qui me plaît c'est qu'on se voie rapidement. Tu marches ? Mon vrai plaisir du dimanche ? Me consacrer à arts martiaux pendant des heures. C'est clairement ma parenthèse à moi. Rien ne m'excite davantage que le ballet de la parade où chacun ose un peu vers l'inconnu à chaque échange jusqu'à ce que la tension soit insoutenable.