Mon existence à Le Portel oscille entre mes obligations, les retrouvailles et par-dessus tout cosplay qui ponctue l'essentiel de mes vacances. Être dévorée des yeux comme un trésor de total tentation par un homme qui ne songe qu'à me goûter c'est l'image qui me obsède quand je suis seule et qui me injecte cette soif de croiser pour de bon cette flamme volcanique. Quand le mix vibre, le plus banal des mètre carré prend des allures en piste de danse pour nous. Mon salon a Le Portel remplace facilement le plus sensuel des espaces si le rythme pulse et si les bras du bon danseur m'enlacent