Physiquement, je me considère bien proportionnée avec des hanches marquées. La possibilité de consacrer une nuit entière jusqu'à l'aube à arpenter tout fragment du corps de un homme me met fiévreuse de manque. Fougueuse et assumée. Quand l'impulsion me saisit quand personne ne s'y attend, je n'hésite pas. Ce monde est éphémère histoire de hésiter des jours entiers. Si on me demandait de définir l'atmosphère suprême en un tableau, je choisirais le crépuscule intérieur. Ce passage entre lumière et ombre où les visages développent une beauté unique, où la conversation se muent en des souffles, et où le moindre effleurement vibre bouleversant