Depuis peu je me retrouve pas mal libre, autant en profiter et voyons-nous tant que ça dure. La saison chaude à La Bouillie, c'est portes-fenêtres béantes jusqu'au petit matin, le concert de la nature pour toile sonore, la peau tiède de l'été, et cette lenteur enivrante qui ouvre la porte à se laisser aller Fleur bleue chronique, je continue de croire encore aux authentiques histoires qui commencent par un frisson. Brunehilde, 37 ans, aime les gestes tendres, les lettres sincères et les bulles de sérénité comme dans un film. Mon travail de etudiante en philosophie à La Bouillie ne tue pas de cultiver cette lueur de naïveté assumée.