Je ne compte pas rester une personne qui patientent indéfiniment, par contre j'aime lorsqu'une personne prend la première approche. La parole est à toi. Le week-end journaliste, tu peux me trouver en train de faire automobile ou opera. Anne-Laure, 45 ans, Heimersdorf. J'ai aussi : un sourire qui ne trompe pas. J'ai ce délire régulièrement sur un script coquin où je deviens une femme mystérieuse qui séduit un inconnu dans un hôtel et où chaque instant s'embrase en un instant. Franchement pas patience pour gaspiller mes soirées en discussions stériles. Mon plan c'est un rendez-vous dans les prochains jours. Banco ? En apparence que je parais timide, sauf que derrière ce premier abord, bat une femme insatiable.