J'ai horreur de le prévisible. Dans ma vie amoureuse, je demande des surprises sans cesse. À défaut, je perds intérêt en un rien de temps. Je ne cache pas mes courbes sensuelles. Grâce à 1m68 cm, j'assume la féminité à ma façon. Je suis folle de ce moment pile avant la première caresse, quand chaque cellule s'emballe et que chaque sens cesse d'exister. C'est ça que je cherche ? Ce simple moment où il n'y a pas de moment fort est un épisode ennuyeux. Ça c'est mon credo. Marie-Therese, 29 ans, etudiante en philosophie à Frencq. Si tu es sur la même longueur d'onde, eh bien on va échanger rapidement.