Si je devais dessiner le décor absolue en un souffle, je dirais la lumière tamisée. Ce territoire entre le montré et le deviné où les traits prennent un éclat particulière, où les paroles cèdent la place à des secrets, et où un simple geste signifie tout infini Avec mes 44 printemps portant un lâcher-prise que j'assume. Je maîtrise ce dont j'ai besoin et je n'ai de pudeur mal placée à le vivre. Du côté de Clairvaux-les-Lacs, j'ai chopé le virus de broderie et ça a évolué en complètement redéfini mes habitudes. Mon miroir me dit une personne confiante à la chevelure rebelles.