Je m'imagine souvent sur un petit jeu où je deviens une inconnue qui fascine un homme dans un bar et où chaque instant démarre en un battement de cils. Même un tout petit geste et ça peut tout changer, je suis invariablement à l'écoute puis contente de découvrir un geste vers moi. Je suis au maximum quand l'éclairage correspond. Pas de néons, je préfère des couleurs cuivrées, le vacillement d'un photophore qui sculpte les ombres, et ce charme que tout ressemble à une parenthèse hors du temps