Chaque jour compte je me refuse de sacrifier mon énergie sans rien tenter. 38 ans je cerne parfaitement ce que je vaux. Rien n'égale la charge d'un tout premier tête-à-tête dans un wine-bar discret, quand on sent au fond de nous que ce rendez-vous ne fait que commencer Marie-Jose, 38 ans, merchandiseuse à Cabourg. Autant être claire : j'ai envie de sentir les mains d'un homme. C'est simple. Jalouse ? Disons un soupçon, je ne le nie pas. Si un mec captive mon attention, je peux être farouchement dévouée. Voilà l'un des aspects de viscéral.