Mon plus grand guilty pleasure du quotidien ? Me consacrer à ballet pendant des heures. Ça reste mon refuge de plénitude. Quelque chose vibre d'excitant dans le fait de me retrouver face à un étranger. Ça correspond à l'émotion que je poursuis sur cette page. Réceptive aux regards, je perçois en un instant si l'alchimie passe ou non. Et si le courant passe, accrochez-vous... je deviens addictive. Honnêtement, être libre et surtout tellement dispo, ça constitue un bel privilège dans la recherche de l'autre.