En vivant à Bouère, je me suis mise à renovation et ça a carrément enrichi mes habitudes. Je garde ce rêve de rencontre clandestin dans un studio raffiné où pas un seul ne nous juge et où on serait libre de enfin tout tenter. Je traîne souvent ouverte le week-end pour un moment complice. Jacqueline, 44 ans, architecte à Bouère. J'imagine déjà ce face-à-face où les regards sont plus éloquents que les déclarations. Où les doigts se trouvent mine de rien. Si tu imagines la même chose ?