Ce qui me fait vibrer, ça a toujours été le jeu de séduction. Regards intenses, confidences coquines, excitation grandissante... Ce rituel provoque folle de désir. Devenir convoitée comme un trésor de absolu fascination par un homme qui n'aspire qu'à me caresser c'est le scénario qui me revient chaque nuit et qui me offre cette urgence de chercher pour de bon cette tension brûlante. Lassée des dîners qui mènent à rien. Adelaide, 36 ans. Mon choix c'est le concret : une nuit charnel à Bonson. Un soir aux fourneaux à deux : voilà ma définition de la complicité. Mijoter un dîner à quatre mains, le rosé qui se vide, de la farine qui débordent, des clins d'œil échangés entre les ingrédients, et ce festin qu'on finira certainement réchauffé... mais repus d'autre chose Je me plais dans cette belle ville bien que, nul ne devine ce qui.