Imaginons que je doive peindre l'atmosphère rêvée en un souffle, ça tiendrait en le crépuscule intérieur. Ce passage entre le montré et le deviné où les regards déploient une profondeur nouvelle, où le dialogue deviennent des promesses, et où tout silence vibre bouleversant Je me considère comme quelqu'un qui privilégie le concret au bavardage. Dans mon coin, j'aimerais croiser un complice aussi direct que moi. Ce que me fait vibrer le plus follement c'est l'éventualité de goûter un effleurement insistant sur mes lèvres avant même le plus infime contact. Comme d'hab je suis plutôt disponible en deuxième partie de soirée, c'est pile que je deviens à l'écoute.