Parfois il m'arrive de fantasmer sur comment ce serait de rencontrer finalement une personne qui perçoive mes désirs secrets sans obligation de les verbaliser. J'organise chaque fois mon agenda afin de conserver a minima quelques créneaux de liberté. Un soir de semaine dans les hauteurs de Benais, installés dans mon lit, des sushis qu'on picore, un écran qu'on fait semblant de regarder de moins en moins, vu que nos mains se sont choisi une autre occupation Nana de contradictions, je vis avec absolument ces multiples facettes. Mielleuse puis dévorante, rangée puis débridée. La personne qui déchiffre mon code obtient un trésor.